La ville de Montréal a connu, dans la nuit dimanche 27 au lundi 28 septembre, une éclipse spectaculaire qui a entraîné de grands rassemblements dans les cafés, restaurants et espaces scientifiques. La dernière éclipse observée dans cette ville remonte à 1982.
Une ribambelle d’enfants et leurs parents guettaient ce spectacle rarissime qui s’est produit dans le ciel, dans la nuit du dimanche au lundi 28 septembre, sur une bonne partie du territoire canadien. L’éclipse lunaire dont on entendait parler a eu finalement lieu après des décennies d’attente. « Nous l’avons observé en direct », affirme Sylvie Desjardins. « Toute la semaine, les séquences météo des journaux ont informé et rappelé cet incident scientifique. Je voulais voir ça. Je l’ai vu », soupire la dame moulée dans un chandail et muni d’un capteur. Tous les curieux voulaient en savoir plus et mieux voir ce phénomène rare. L’éclipse lunaire est observée à Montréal et ses environs. Les conditions atmosphériques y étaient bonnes ainsi qu’au planétarium et à Saint-Jean sur Richelieu. Ce lundi, à 22h 11mn (2h 11 Gmt), la lune avait pris la couleur rouge sang, parce qu’à en croire Damien Beaudoin, elle est à son point le plus proche de notre planète, c'est-à-dire son périgée.
« Elle est donc particulièrement grosse et brillante dans le ciel », déduit ce dernier. D’où ce nom de super lune. Munis de trépieds, d’appareils photo et vêtus de manteaux, des citoyens canadiens se sont retrouvés devant des endroits différents. Certains devant leurs chalets ou restaurants, d’autres regroupés dans de larges avenues pour voir ce qui ne s’est plus passé dans leur pays depuis 1982. Lamine Guèye, un enfant né au Canada, avance : « Je suis plus chanceux, et suis désolé que mes proches ne puissent pas voir cette éclipse lunaire, car partis célébrer la fête du mouton au Sénégal ». « C’est dommage pour eux », lance le jeune écolier. Une universitaire biologiste à l’Université de Laval (Canada) qui accompagne ses deux enfants, Mélanie Lafleur et Léonore, ajoute : « La dernière combinaison d'une éclipse lunaire et d'une super lune remonte à 1982 et la prochaine ne se reproduira pas avant 2033 ». Elle fonde ses prédictions sur les sources des experts. La période automnale excite les noctambules, l’évènement stimule les passants.
Les éclipses qui obligent les gens à acheter des lunettes spéciales sont différentes de celle-ci. Aucun équipement spécifique n’est nécessaire. Du moins pour voir la boule rouge. La lune ressemble à un immense jujube mûr dans le ciel. Des personnes nanties n’ont pas hésité de voler en avion pour mieux observer ce rare moment. D’autres sont sorties pour admirer cette galaxie dans des espaces publics ou scientifiques.
Luce Reid, du haut de ses 69 ans, munie de son trépied et d’un appareil photo en bandoulière, nous raconte que son père lui contait ce phénomène dans sa jeunesse. Elle avait manqué à certaines éclipses et compte voir cette super lune, car elle ne sait pas si elle aura encore cette opportunité. En tout état de cause, la lune est restée visible de l’entrée jusqu’à sa sortie, donnant un spectacle merveilleux, populaire et scientifique. Un contact physique avec l’astre qui n’a pas nécessité des moyens technologiques ou des télescopes. La lune rouge est visible et perd la lumière au fil des minutes au milieu de la nuit montréalaise, poussant plusieurs passants à immortaliser le moment grâce à leurs téléphones portables, caméras et appareils photo.
« Elle est donc particulièrement grosse et brillante dans le ciel », déduit ce dernier. D’où ce nom de super lune. Munis de trépieds, d’appareils photo et vêtus de manteaux, des citoyens canadiens se sont retrouvés devant des endroits différents. Certains devant leurs chalets ou restaurants, d’autres regroupés dans de larges avenues pour voir ce qui ne s’est plus passé dans leur pays depuis 1982. Lamine Guèye, un enfant né au Canada, avance : « Je suis plus chanceux, et suis désolé que mes proches ne puissent pas voir cette éclipse lunaire, car partis célébrer la fête du mouton au Sénégal ». « C’est dommage pour eux », lance le jeune écolier. Une universitaire biologiste à l’Université de Laval (Canada) qui accompagne ses deux enfants, Mélanie Lafleur et Léonore, ajoute : « La dernière combinaison d'une éclipse lunaire et d'une super lune remonte à 1982 et la prochaine ne se reproduira pas avant 2033 ». Elle fonde ses prédictions sur les sources des experts. La période automnale excite les noctambules, l’évènement stimule les passants.
Les éclipses qui obligent les gens à acheter des lunettes spéciales sont différentes de celle-ci. Aucun équipement spécifique n’est nécessaire. Du moins pour voir la boule rouge. La lune ressemble à un immense jujube mûr dans le ciel. Des personnes nanties n’ont pas hésité de voler en avion pour mieux observer ce rare moment. D’autres sont sorties pour admirer cette galaxie dans des espaces publics ou scientifiques.
Luce Reid, du haut de ses 69 ans, munie de son trépied et d’un appareil photo en bandoulière, nous raconte que son père lui contait ce phénomène dans sa jeunesse. Elle avait manqué à certaines éclipses et compte voir cette super lune, car elle ne sait pas si elle aura encore cette opportunité. En tout état de cause, la lune est restée visible de l’entrée jusqu’à sa sortie, donnant un spectacle merveilleux, populaire et scientifique. Un contact physique avec l’astre qui n’a pas nécessité des moyens technologiques ou des télescopes. La lune rouge est visible et perd la lumière au fil des minutes au milieu de la nuit montréalaise, poussant plusieurs passants à immortaliser le moment grâce à leurs téléphones portables, caméras et appareils photo.
Mamadou Aicha NDIAYE (correspondance
Source: Le Soleil

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